Accueil

Oiseaux

Inséparable

Perruche Ondulée
Callopsite
Kakariki
Canari
Perroquet
Gris du Gabon


Bien choisir
Reproduction
Budget


Rongeurs

Aquariophilie d'eau douce

Compagnimo Stars
(galerie photos)


Forum

Liens

Médias

Echange de bannières

Plan du site

CONTACT

Site optimisé pour un affichage
de 1024 x 768

Ajouter aux favoris

Recommander COMPAGNIMO à un ami

LA REPRODUCTION DES OISEAUX

La reproduction est plus ou moins facile selon les espèces.
Elle est facilitée si vos oiseaux évoluent en volière et sont au calme.
Nous, nous avons mis les volières sur l'herbe sous les noisetiers : les oiseaux peuvent donc se reproduire tranquillement sans être dérangés.

LES PLUMES
Les oiseaux qui nichent peuvent être en partie déplumés car le fait de nicher abîment leurs plumes.
De plus, ils se tirent les plumes pour construire leurs nids.

Le changement de température peut être la cause de la mue. En effet, les oiseaux d'intérieur et d'extérieur ne muent pas aux mêmes moments.

LES NIDS
Achetez des nids en bois à toit coulissant en animalerie pour les Perruches, les Inséparables et les Callopsites, afin qu'ils soient suffisamment grands pour accueillir une couvée composée de 3 à 4 petits la plupart du temps.
Les nids des autres espèces sont en osier tressé en forme de coupole pour les canaris et un nid plein ovale avec un petit trou pour les exotiques.

Pour les cages placées dehors : par forte chaleur, il est recommandé de vaporiser les nids pour leur assurer une humidité optimale et nécessaire à l'éclosion des oeufs. En effet, si l'atmosphère du nid est trop sèche, les oisillons auront trop de mal à briser leur coquille et risquent de mourir dans leur oeuf.
Les petits meurent souvent par un temps trop chaud et orageux (les animaux en général sont gênés et peuvent ne pas survivre à un temps lourd). Une couvée nombreuse en plus d'une température élevée augmente la mortalité des petits : comme ils se tiennent chaud et sont couvés, la température n'est plus suffisamment évacuée.
N'hésitez pas à isoler les nids avec du papier à bulles ou un matériau réfléchissant (style pare-soleil).

LES OEUFS
La femelle pond des oeufs mous grâce à ses os du bassin qui sont mobiles, les oeufs durcissent ensuite à l'air.

L'incubation dure environ 18 à 21 jours et les oeufs éclosent les uns après les autres avec 2 jours d'intervalle.
Aidez vous d'un calendrier pour surveiller l'éclosion.
Si vous entendez de minuscules piaillements, vous saurez que un ou plusieurs petits sont nés.
Il n'y a pas d'autre solution pour savoir s'ils sont nés que d'écouter ou de regarder directement dans le nid mais ce n'est pas évident car un des deux parents y est la plupart du temps. Evitez de prendre les petits sauf pour les baguer, regardez les plutôt avec un petit miroir que vous inclinerez au-dessus du nid, au moins vous ne dérangerez personne... Dans le cas des Inséparables, vous risquez aussi de vous faire pincer durement !
Les oisillons les plus gros ont plus de chance de survie car ce sont eux qui sont nourris en plus grande quantité et il arrive que le plus petit soit étouffé dans le fond du nid ou trop faible pour résister, mais c'est rare.

Si au terme de l'incubation, les oeufs ne sont toujours pas éclos, inutile de laisser la femelle se fatiguer pour rien, les oeufs sont sûrement clairs (les petits ne se sont pas formés dans l'oeuf). Prenez les oeufs et regardez les par transparence : s'ils sont opaques et lourds, des oisillons sont en formation à l'intérieur, remettez les dans le nid. Par contre, si les oeufs sont transparents, les oeufs sont clairs et vous pouvez les jeter.

ALIMENTATION
Les parents sont à tour de rôle sur les oeufs mais c'est souvent le mâle qui vient donner à manger à la femelle restée dans le nid. C'est elle, ensuite qui nourrira les oisillons. Ceux-ci ont besoin d'être nourris plusieurs fois par jour. Il est donc nécessaire que la nourriture soit la plus variée, la plus riche possible et toujours à leur disposition en quantité suffisante. Vous pouvez aussi leur proposer de la nourriture vivante (asticots).

Nous leur donnons tout au long de l'année du calcium (Calci Lux d'Orlux pour la solidité des oeufs) et des vitamines (Omnivit d'Orlux) pour la santé générale, la mue...

Certains petits sortis du nid et bien plumés se font encore nourrir par leurs parents tant que ceux-ci ne sont pas occuper à une autre couvée.

BAGUER LES PETITS
Nous avons essayé de baguer les petits Inséparables mais ils réussissent toujours à les enlever, çà ne sert à rien d'insister !
Le problème, c'est pour reconnaître les petits des parents, une fois qu'ils sont adultes... à moins qu'ils ne possèdent pas les mêmes couleurs que leurs parents ! En effet, il est possible que les petits aient des couleurs qui n'appartiennent pas à leurs parents, il suffit que ceux-ci en aient les gènes. La distinction avec les parents est un problème fréquent chez les grandes perruches.
Chez les perruches ondulées et les callopsites, c'est plus facile car les petits possèdent souvent des couleurs qui les distinguent de leurs parents.
Les petits ont les pattes roses et bien lisses. Leur bec foncé va s'éclaircir avec l'âge.

Les petits exotiques sont beaucoup plus faciles à baguer et les bagues s'achètent en animalerie : elles sont en métal coloré et numérotées, ce qui permet d'identifier les couvées, les parents et l'année de reproduction.

REPRODUCTION A REPETITION
Il n'est pas rare que la femelle éjecte les petits du nid pour couver à nouveau. Ne la laissez pas faire si vous ne désirez pas d'autres oisillons ! En effet, les couvaisons se succèdent et cela épuise la femelle. Le mâle cherche encore à se reproduire même si la femelle est encore au nid... Une à deux couvées sont largement suffisantes par an, n'hésitez pas à enlever les nids pour arrêter la reproduction, mais ne vous étonnez pas si vous retrouvez encore des oeufs dans les mangeoires ou par-terre (de toute façon, ils seront clairs car non couvés !).

Toujours chez les perruches : quand les petits sont de taille adulte, il ne faut pas les sortir du nid car les autres occupants de la cage risquent de les prendre pour des intrus et s'en prendre à eux (cas où il y a d'autres oiseaux en plus des parents) : il ne faudrait pas que les petits se fassent tuer dès leur sortie du nid...

ELEVAGE A LA MAIN
Des Inséparables que nous avons, ont tué leurs petits et nous avons réussi à en sauver un.
Les parents frappent les petits à la tête pour pouvoir boire leur sang car, en fait, ils manquent de Fer.
En effet, le sang des nouveaux-nés est très riche et les parents savent qu'il y en a à cet endroit.
Le remède, bien entendu, est de leur donner des multi-vitamines tous les jours dans leurs abreuvoirs pour éviter ces attaques mortelles.

Nous avons donc élevé un bébé Inséparable trouvé en bas de la volière.
Heureusement, que nous avions de la pâtée d'élevage à la main autrement il aurait été difficile de le nourrir.
On l'a nourrit à la seringue et il grandissait vite... Comme il était blessé à la tête, nous avons dû le soigner à la Bétadine et ses plaies ont guéri.

Environnement
Une couveuse improvisée était maintenue à 25°C grâce à un cordon chauffant placé sous le terrarium. On vérifiait la température grâce à une sonde afin de maintenir une température constante. Les changements de température à cet âge sont mortels. Du coton humidifié a aussi été placé dans un récipient à un coin de la couveuse afin d'assurer un certain taux d'humidité (il ne faudrait pas que l'air soit trop sec).
Maintenant qu'il a toutes ses plumes, on lui a réservé une cage pour lui tout seul (plus besoin de chauffage).

Alimentation
Sa nourriture doit être chauffée à 38°C, car il faut que la pâtée d'élevage à la main soit un peu plus chaude que la température de son corps. Il ne faut pas que la pâtée soit trop chaude, autrement cela risque de brûler son bec encore mou et sa gorge.
Les premiers jours ont été difficiles pour l'oisillon car il était choqué de tout ce changement et d'avoir survécu est assez miraculeux vues l'attaque et la chute qu'il a subies.
Il ne se laissait pas nourrir au début et on devait le forcer mais une fois qu'il a fait le rapport entre la seringue et manger, il a ouvert le bec de lui-même. Il faut lui servir un repas toutes les 4 heures vu qu'il avait déjà 3 semaines environ quand on l'a recueilli. Il a assez mangé quand il commence à refuser la seringue ou quand on voit son jabot plein (on peut le tâter pour voir son taux de remplissage).

On l'a nourrit de moins en moins par la suite, car il a commencé à goûter à d'autres nourritures : mélange de graines et graines germées, pain Chailloux, maïs... On lui a encore donné de la pâtée d'élevage mais on y a ajouté de la carotte en petit pot (pour bébé). Comme il était habitué à manger chaud, il détestait ce qui était froid et n'aimait pas l'eau !

Les repas sont bien sûr plus nombreux quand les oisillons sont plus petits ; la température de la couveuse, elle, doit être de 32°C.

Apprentissage
C'est un oiseau qui peut apprendre jusqu'à 50 mots mais doit faire des exercices avec la même personne. Pour l'instant, il grimpe sur une petite échelle en bois que nous lui avons achetée.
Il monte sans problème sur les épaules (surtout de la personne qu'il a pris comme répère) et pince souvent aussi. Lui saisir le bec entre les doigts pour lui montrer notre mécontentement, est une chose à faire rapidement. Il appelle "sa personne repère" quand il a faim ou qu'il veut qu'on s'occupe de lui. Les autres personnes ne l'intéressent pas autant.
Il apprend tout seul à chanter car il n'a pas les repères qu'il devrait avoir normalement.

Il est curieux et attentif, il ne faut pas hésiter à lui ajouter des jouets dans sa cage. Sa nouvelle vie en cage se fera bien sûr progressivement car il ne sait pas tenir en équilibre sur des branches et n'est pas habitué aux barreaux. C'est comme apprendre à marcher à un enfant : tout doit être vu pour qu'il se débrouille tout seul, mais là il faut lui montrer ce qu'il ferait ou mangerait s'il était en cage avec d'autres oiseaux...

Cet inséparable a tout de suite été attiré par le bruit que fait un robinet d'eau ouvert. Maintenant, il prend sa douche sous ce filet d'eau et c'est vraiment comique de le voir faire. C'est lors de sa sortie quotidienne le soir, qu'il prend sa douche et joue sur une table avec sa famille (personne "repère"). Nous avons découvert que c'est une femelle car quand sa "compagne" fait un certain geste et émet un bruit particulier, elle répond en ouvrant les ailes et en levant la queue, comme lors de l'accouplement.

Couper les plumes
Nous lui avons coupé les plumes des ailes pour qu'il ne s'envole pas. Il vole un peu quand même, mais il n'y a plus de risques pour qu'il s'enfuie. En fait, il faut lui couper la première partie des plumes en laissant la première plume pour l'esthétisme.
Les plumes 2 à 8 doivent être coupées régulièrement car elles repoussent.

Vie sociale
C'est un oiseau qui ne pourra plus jamais intégrer une cage où vivent d'autres oiseaux, autrement il se ferait tuer : son répère, c'est nous et non les autres oiseaux, il ne saura jamais comment se comporter comme ses congénères...
La preuve donc, qu'un Inséparable peut très bien vivre seul si on s'occupe de lui.
Il joue tout seul et s'invente pleins choses à faire, il a un comportement très différent des autres oiseaux de nos volières, ses cris aussi sont uniques comme il n'a pas de repère chez un congénère.

LES INSEPARABLES

Si vous voulez acheter un couple d'Inséparables, prenez les de la même espèce car il n'est pas bon de croiser les espèces entre elles. Pour les Inséparables, achetez des Fischer ou des Roséicolis mais pas un de chaque ! Il risque d'avoir une dégénérescence des espèces...

Les couples se forment d'eux mêmes : ne les forcez pas à choisir un partenaire malgré eux car ils peuvent ne pas l'accepter du tout. Les chamailleries arrivent lorsque vous avez placé plusieurs nids à différents niveaux de la volière.

Pour savoir qui est avec qui, il faut bien les observer : ceux qui restent ensemble ou s'ils tentent de se reproduire...

Pour transporter les matériaux (plumes, brindilles, bois...) pour son nid, l'inséparable les glisse sous ses ailes. Les autres oiseaux les transportent dans leur bec et procèdent à une parade nuptiale pour séduire les femelles comme le font les petits exotiques.

Les nids sont à renouveler régulièrement car rien ne résiste à leur puissant bec. Nous leur construisons tous les 2 ans environ de nouveaux nids en bois qui seront à installés horizontalement.
Un petit perchoir sera fixé devant l'ouverture pour permettre au mâle de s'installer afin de donner à manger à la femelle.

Nous avons aussi souvent observé des mâles en train de copuler avec un perchoir ! C'est assez comique : il laisse une patte à pendre tandis qu'il se frotte sur la branche...

Pour se reproduire la femelle inséparable émet un léger cliquetis du bec, ouvre les ailes pour garder l'équilibre et remonte la queue pour accueillir le mâle.

LES PERRUCHES ONDULEES

Les couples se forment d'eux mêmes : ne les forcez pas à choisir un partenaire malgré elles car elles peuvent ne pas l'accepter du tout.
Pour savoir qui est avec qui, il faut bien les observer : ceux qui restent ensemble, qui se donnent à manger... mais faites attention car çà arrive entre oiseaux du même sexe aussi, regardez donc la couleur des cires au-dessus du bec ou s'ils tentent de se reproduire.
Les chamailleries arrivent lorsque vous avez placé plusieurs nids à différents niveaux de la volière. Les femelles se battent et se jalousent, mais une fois qu'elles ont acquis un habitat, plus question d'en changer.

Une femelle peut même dérober le nid d'une autre et jeter ses oeufs par l'ouverture. Si çà arrive plusieurs fois, séparez la femelle responsable des dégâts : mettez la avec son mâle dans une cage à part.
Les perruches femelles se battent jusqu'au sang pour posséder le nid qu'elles ont choisi. Il n'est donc pas étonnant de voir des perruches en sang, borgnes d'un oeil ou encore emputées de doigts ! Pensez à les soigner à la Bétadine si nécessaire.

Le bec est rose ou noir chez les petits, la cire du bec est incolore et l'oeil est noir.

LES CALLOPSITES
Les nids à callopsites font une trentaine de centimètres avec un échelle à l'intérieur et seront fixés à l'extérieur de la cage. Il faut bien les maintenir par de gros élastiques (ou tendeurs) et isoler les nids avec du papier isolant (à bulles par exemple). En effet, ces nids sont mal attachés à l'extérieur de la volière : le moindre choc ou poussée de l'oiseau peut faire tomber le nid (sans parler des oeufs ou des petits à l'intérieur) et tous les oiseaux peuvent s'échapper. 
Pour éviter qu'ils s'envolent quand vous voudrez regarder à l'intérieur du nid, glissez une vitre à la place du toit du nid comme çà vous n'aurez aucun problème d'évasion ! Par contre, remettez quand même le toit sur cette vitre pour leur offrir un minimum de tranquillité...
Méfiez-vous de l'usure des fonds des nids car à force de servir, le bois des nids peut se creuser et un trou peut apparaître. Risque d'évasion ou danger avec des prédateurs possibles. Les oeufs et/ou les petits peuvent en tomber aussi.
Pour garantir un taux d'humidité suffisant à l'intérieur du nid et une meilleure éclosion, vous pouvez recouvrir le fond du nid avec un couche de terreau avec par-dessus une couche de copeaux de bois (technique valable pour tous les nids des grandes perruches).

LES PERRUCHES KAKARIKI
La perruche Kakariki est une des plus prolifiques parmi toutes les grandes perruches commercialisées (elle peut avoir des couvées de 9 oeufs !).
En effet, si elle est bien adaptée et qu'elle évolue en volière, elle pourra faire des petits plus facilement.
Sa reproduction est apparemment plus difficile en cage car elle n'a pas assez d'espace.
Vous pouvez voir l'installation du nid des perruches Kakariki à l'extérieur de leur volière.
Les petits sont difficilement identifiables une fois adultes car ils sont identiques aux parents : pensez donc à les baguer dès leur plus jeune âge.

La plupart du temps, nous avons jusqu'à 8 à 9 oeufs dans le nid des parents (car les petits se reproduisent aussi) et les plus petits meurent étouffés par les plus gros car 15 jours de différence, c'est considérable pour de si petits oiseaux. Nous avons donc décidé de sevrer la moitié de la couvée à la main pour que tout le monde vive. Nous prélevons donc les 4 plus gros afin qu'ils reçoivent les éléments nutritifs des parents essentiels au début de leur croissance. Les derniers seront élevés exclusivement par les parents.

Sur 6 oeufs, 4 petites perruches Kakariki sont nées !
Le baguage des petits qui sont déjà bien plumés avec leurs piquots !

Copyright 2012 © COMPAGNIMO - Tous droits réservés
designed by karwe.design pour kitgrafik.com